Ils ne déliraient pas tous, mais tous étaient frappés... d’hystérie " anti Russe "

, par  DMigneau , popularité : 0%

Ils ne déliraient pas tous, mais tous étaient frappés... d’hystérie " anti Russe "

DÉFENSE DE LA RUSSIE

La Russie est devenue « l’ennemi numéro 1 » dans l’espace occidental, personnalisé par Vladimir Poutine accablé de tous les maux, sinon " mangeur " du moins tueur de " petits nenfants " selon " saint bh levy ".

Quelle disproportion dans l’indignation !

Pensons aux 500 000 enfants irakiens, morts à cause de l’embargo américain justifié par Madeleine Albright, la « secrétaire d’État » d alors, qui n’ont pas fait l’objet de l’attention portée aux 13 malchanceux civils qui se sont malencontreusement trouvés sur le chemin de missiles destinés à l’ennemi.

Quand Poutine retient l’armée, elle est dite " moribonde ", mais quand il lance " la réponse du berger à la bergère ", elle est criminalisée !

Ce ne sont pas les contradictions qui vont soucier la propagande à " la McCarthy " !

Les médias rampants soumis à l’idéologie décadente " made USA " n’ont pas trouvé les mots pour qualifier cette tuerie massive de 500 000 gosses (orientaux ?) contrairement aux " propagandistes de plateau " bien discrets alors.

Après les guerres américaines « impérialistes » de Serbie, d’Irak, de Libye, etc ; et leurs centaines de milliers de morts écrabouillés sous les " tapis de bombes ", le complexe " militaro-industriel " avait besoin d’un nouveau débouché pour abonder " l’économie de guerre ", dont sont friands les " porteurs d’actions " de la sphère occidentale et les gouvernants en butte à un chômage dangereux pour la stabilité des pays.

La fabrication de l’ennemi " terroriste-islamiste " se révélant insuffisante pour faire accepter le coût de son " élimination " supposée aux contribuables américains, les stratèges « néo-cons » liés à l’industrie d’armement, ont transformé le concurrent économique russe en « ennemi », pour toucher les dividendes de la guerre (sans engager de troupes) et entamer la réalisation du " siècle américain " situation où les USA débarrassés du contrepoids " soviétique ", domineront la planète, en commençant par le " Heartland " position géopolitique stratégique définie par Brzesinski, dans son œuvre majeure le " Grand échiquier ".

A cette fin, il fallait tendre un piège à la Russie, comme cela a été fait contre l’URSS, embourbée et affaiblie par son intervention en Afghanistan, qui a contribué à sa chute.

Ce fut la marche " otanienne " vers « l’Est » toujours plus proche de la frontière russe - dénoncée par Kissinger et de nombreuses autres personnalités politiques US qui prévoyaient la réaction de défense russe - de façon à la mettre à portée de missiles nucléaires tactiques (dont l’utilisation est prévue après que la doctrine de " la dissuasion " fut discrètement remplacée par la doctrine de " la première frappe gagnante ") et par-dessus le marché, faire passer la Russie pour « l’agresseur », alors qu’elle n’avait pas d’autres choix que d’intervenir pour sauver les Russes d’Ukraine, en danger de disparaitre physiquement ou/et culturellement, et empêcher que ce pays limitrophe ne soit transformé en base de l’OTAN, menaçant Moscou situé à 5mn d’un missile nucléaire tactique.

Poutine " le Maudit ", a dû prendre la décision d’intervenir militairement dans l’urgence, à la veille d’une attaque ukrainienne dans le Donbass, préparée de longue date par la coalition des " militaristes " ukrainiens, largement gangrénés par les néo-nazis, et probablement, à l’incitation des stratèges « néo-cons » anglo-américains.

La suivante guerre américaine " par procuration " pouvait commencer. L’OTAN se mit en branle à coups de sanctions économiques et d’armements de plus en plus meurtriers, livrés aux " militaristes " ukrainiens (infestés de régiments néo-nazis), au détriment des peuples européens, russes et américains.

Beau coup des « Néo-cons » : ils ont contraint les Russes à entrer en guerre contre l’Ukraine dans le but de rééditer le scénario de la fin de l’Urss, la première fois par Afghanistan interposé et la seconde par l’Ukraine.

La propagande de guerre de la presse occidentale impérialiste hystérique qui se déchaine a l’air de se régaler de ses outrances, jouissant de ses gros mensonges impudents, n’hésitant pas à terroriser tout opposant ou simple critique dans un renaissant " McCarthysme " effréné, revenu des années 50, à la mode " européenne ".

Des TV françaises se sont même métamorphosées en porte-parole ukraino-ricaine telles " BFMTV " et " LCI ". La terreur exercée sur les médias tant soit peu critiques comme " Sud-Radio " a même contraint son modérateur à présenter la Russie comme « l’agresseur » avant de pouvoir faire passer un message plus proche de la réalité !

Pourtant, l’agresseur, c est l’Ukraine qui a lancé son attaque contre les " russophones " de Crimée ( plus de 50 morts, brûlés vifs dans la " Maison des syndicats " d’odessa) et du Donbass à l’instigation des néo-nazis, après le " coup d’état " du Maïdan.

Coup d’État destiné à remplacer un chef d’état " pro russe " contre un " pro OTAN ", dont les premiers décrets sont dirigés contre la minorité " russophone ".

Les russes ont décidé de venir à leur secours, d’où l’annexion de la Crimée " 1ere étape " du piège ; la seconde étant le sabordage des " accords de Minsk " dans l’indifférence, voire avec la complicité de ceux qui en étaient les garants - France et Allemagne - et les bombardements contre le Donbass.

C’est l’exécution du plan américain mis au point par le " polono-américain " Brzezinski.

Ne nous y trompons pas, la Russie est le dernier pays " occidental " défenseur de la civilisation européenne contre l’idéologie décadente " US " fabriquée pour diviser les populations sous couvert " d’élargissement des libertés " et de " défense des droits de l’Homme " - comme en Irak, Libye, Serbie ?

Les dirigeants occidentaux complices des « néo-cons » ricains jettent " de l’huile sur le feu " et leurs populations dans la tourmente, en pleine période d’inflation, signe du dérèglement monétaire du système « capitaliste », déstabilisé par les politiques du crédit et de la dette.

Elles paieront les frais de « l’économie de guerre » et des " retours de bâtons " des sanctions - on va " crever de froid ", voir s’accroitre la dette et chuter notre niveau de vie - au profit de « l’impérialisme » US qui veut " saigner la Russie " et affaiblir le concurrent « Union Européenne » du même coup !

Forts les « néo-cons » !

Politzer

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