« Le bonheur dans le pré » d’Eric ZEMMOUR a du " plomb dans l’aile "

, par  DMigneau , popularité : 0%

" Le bonheur dans le pré " d’Eric ZEMMOUR a du " plomb dans l’aile "

Les médias ont peu relayé les projets " POUR LA JEUNESSE " des candidats à la présidentielle.

Pourtant, pendant les confinements successifs une réflexion de fond a abouti à cette idée très présente dans la jeunesse que le " MONDE D’APRÈS " devait être différent de celui que nous connaissions.

Mais que concoctent exactement nos politiques pour les cinq prochaines années. " REVUE DE DÉTAILS " : à droite, politique " nataliste " et " blocage des salaires " - revoilà l’inflation - du nouveau " à gauche " : " garantie de l’emploi " ou " revenu de base " ? - se former aux nouveaux métiers de la " transition écologique ".

1/ A DROITE UNE POLITIQUE " NATALISTE "

Côté Marine LE PEN, Éric ZEMMOUR et Valérie PECRESSE une politique " NATALISTE " est à l’ordre du jour. Le " croissez et multipliez-vous " biblique - à condition d’être " français " - est d’actualité.

A l’inverse, du coté de Yannick JADOT, c’est un " non-sujet ".

Chacun(e) d’entre nous est, de fait, un " pollueur qui s’ignore " et moins nous serons nombreux, plus on peut imaginer que la pollution diminuera.

Plus pragmatique, « l’UNION POPULAIRE » s’attache d’abord à donner à la jeunesse les moyens de ses rêves familiaux et professionnels.

Pour Marine LE PEN, Eric ZEMMOUR et Valérie PECRESSE l’idée est d’améliorer " l’aide aux familles ". Cependant cette aide est particulièrement ciblée.

Pour Eric ZEMMOUR, la cible ce sont les familles rurales sans qu’il soit possible à ce stade d’imprécision, de certifier qu’il sera constitutionnel de REFUSER la dotation en capital de 10 000 euros remplaçant - semble-t-il - l’actuelle allocation de naissance à une " famille des villes " et de l’attribuer au seul bénéfice " d’une famille des champs ".

Le principe des « allocations familiales » est d’être une dotation universelle au bénéfice de TOUS les enfants.

Chez Marine LE PEN la cible ce sont les familles des classes " moyennes " et " supérieures " qui mettront au monde trois bambins. Le " smicard " sera exclu des dispositions " lepenistes " pour plusieurs raisons.

Pour Marine LE PEN, la politique " nataliste " se fonde sur l’idée que l’on va EXONERER D’IMPOTS SUR LE REVENU JUSQU’A LEUR 30 IEME ANNIVERSAIRE LES JEUNES COUPLES pour qu’ils puissent construire leur maison et dans ce " petit nid " déposer trois petites " têtes blondes " car les allocations familiales seront sensiblement revalorisées.

Or, LES SMICARDS ne seront nullement avantagés par cette disposition puisqu’ils PAYENT DÉJÀ TRÈS PEU D’IMPÔT SUR LE REVENU.

Marine LE PEN le reconnaît à demi-mot en soulignant que cette mesure représente une part infime de son programme d’investissement soit 2 à 2.5 milliards d’euros ( voir l’émission de " France Inter " des candidats et des jeunes).

De plus, un nombre important de SMICARDS le restent A VIE et, dans ces conditions, comment épargner l’apport nécessaire à tout emprunt bancaire de longue durée pour l’achat d’un bien immobilier fut-il en " rase campagne " ce à quoi Yannick JADOT veut mettre un terme.

Comment un couple de " smicards " peut-il raisonnablement prendre la charge de trois enfants ce qui nécessite l’arrêt de travail de la jeune mère pour toucher des allocations familiales mêmes revalorisées, qui ne durent que quelques années, laissant la famille démunie en raison des difficultés de " retour à l’emploi " de la mère, juste au moment où les enfants terminent leurs années de lycée ?

Reste Valérie PECRESSE qui propose la plus classique des mesures : l’ouverture des droits aux allocations familiales dès le premier enfant.

Mesure générale qui touchera de fait l’ensemble des familles.

2/ BLOCAGE DES SALAIRES A DROITE

Il est étonnant de constater qu’à droite de l’échiquier politique LES TENANTS DE LA " VALEUR TRAVAIL " de Marine LE PEN à MACRON sont ceux qui n’ont JAMAIS voté le moindre " coup de pouce " au SMIC !

Or, le seul moyen pour les " smicards " de pouvoir offrir à leur amoureuse une " petite maison dans la prairie " SERAIT D’AUGMENTER LE SMIC BRUT et partant TOUTES LES ÉCHELLES CONVENTIONNELLES DE SALAIRES afin de pouvoir épargner.

Cela n’est à l’ordre du jour ni chez Marine LE PEN, ni chez Eric ZEMMOUR, ni chez Valérie PECRESSE, ni chez Emmanuel MACRON qui au mieux " invitent " le patronat à améliorer les salaires.

On a vu " l’énorme " succès de la démarche avec " la prime MACRON ", gageons qu’il en sera de même pour " le 13ième, 14 ième, 15 ième mois " d’Eric ZEMMOUR.

Comme tous sont conscients de l’inefficacité de leur " cahier de doléances " auprès du patronat, ces quatre-là prennent les devants :

Pour " SIMULER " une augmentation des salaires, ils réduisent les cotisations de retraite et vous demandent " en un chœur " éploré de TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS pour " équilibrer les comptes " qu’ils ont eux-mêmes dégradés : c’est même une " course à l’échalote " de 62 à 67 ans de ce côté-là de l’échiquier comme si un maçon pouvait raisonnablement travailler sur les chantiers à 67 ans ….

De plus, si la " retraite d’État " baisse faute d’un niveau suffisant de cotisations, il vous faudra avec votre SMIC non revalorisé prévoir une retraite complémentaire par " capitalisation " !

MACRON en rêvait, Marine LE PEN, Eric ZEMMOUR et Valérie PECRESSE le feront !

" BLACK ROCK ", fonds de pension américain, reçu à « l’Élysée » par monsieur MACRON n’attend que la privatisation de nos cotisations de retraite !

Pour vous donner une idée du problème, imaginons que vous ayez une " retraite d’État " de 1 000 euros en fin de carrière et que vous ayez besoin de 500 euros supplémentaires pour faire face à vos frais contraints de 67 ans ; nouvelle âge de départ en retraite, à 87 ans, Il vous faut DONC une rente de 500 euros net par mois pendant 20 ans.

Ceci représente un capital à disposition de 520 000 euros pour vos 67 ans. Si vous venez d’avoir 25 ans, vous avez 43 années devant vous pour constituer ce capital.

Il vous faut donc épargner 232 56 euros par mois sur votre SMIC en espérant que l’inflation ou la spéculation ne s’en mêle pas comme la spéculation s’en est mêlée en 2008 jetant à la rue des milliers de retraités américains :

(https://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/29/le-krach-boursier-menace-les-retraites-dans-de-nombreux-pays_1112372_1101386.html)

A 87 ans, fin de votre rente !

Il va vous falloir songer à mourir car sinon vous allez appauvrir vos enfants puisque le " Code Civil " prévoit que les enfants doivent verser une pension à leurs parents lorsqu’ils ne peuvent plus subvenir à leurs besoins.

A CONTRARIO, A GAUCHE la revalorisation du SMIC BRUT est d’actualité dans une fourchette variable de 200 à 500 euros par mois.

3/ PANIQUE : REVOILÀ L’INFLATION

Tout le monde s’accorde à dire que cette augmentation du SMIC ne suffira pas à absorber les augmentations spéculatives des prix de l’énergie et de l’alimentation courante.

A nouveau, deux méthodes sont utilisées :

Marine LE PEN en profite pour tailler UNE SECONDE FOIS dans les ressources de « l’État » en baissant la TVA à 5 % sur l’énergie de chauffage et de transports afin de faire baisser la facture.

ELLE NE TOUCHE ÉVIDEMMENT PAS AUX BÉNÉFICES doublés en un an d’une multinationale comme " TOTAL " ni aux dividendes de ses sacro-saints actionnaires dont, les plus grandes fortunes de France.

Elle estime que c’est le prix à payer pour que ces dernières la laissent s’asseoir sur le fauteuil présidentiel.

En effet, sous le quinquennat MACRON, la France a été " championne du monde " des dividendes. Grâce à la « FLAT TAX » sur leurs paquets d’actions les plus grandes fortunes de France ont vu doubler leur patrimoine pendant que la jeunesse étudiante allait quémander son repas à 1 euro en longue file d’attente et fréquentait les " soupes populaires ".

Monsieur ZEMMOUR ignore superbement le problème de l’inflation car il estime que cela relève " du 1er Ministre qui fera ce qu’il y aura lieu de faire " : on ne s’abaisse pas à pareille contingence quand on est le " sauveur " de la " France éternelle " même si la France d’aujourd’hui " crie famine ".

De monsieur MACRON à Yannick JADOT en passant par la " sociale démocratie " bicéphale à ce jour - Hidalgo, Taubira - on fait la charité : un chèque par ci, un chèque par là, sur le budget de « L’État » ; Bref, on protège les dividendes tout comme monsieur MACRON et le bloc de droite.

Avec une telle baisse des budgets de « l’État », les grands perdants de ce " jeu de dupes " seront les services publics dont l’état de « l’Hôpital » et de « l’École » donne un avant-goût.

Cette contradiction entre l’enrichissement de certains et la pauvreté révoltante des autres est résolue du côté de « l’UNION POPULAIRE » par trois mesures.

3-a/ « L’UNION POPULAIRE » TAXE EN UNE FOIS LES " SUR-PROFITS " des multinationales à hauteur de 50 % de l’augmentation des profits réalisée entre 2019 et 2021 pour abonder le budget de « l’État » afin de réinvestir immédiatement dans les services publics en difficultés dont « l’Hôpital » et « l’École ».

3-b/ « l’UNION POPULAIRE » BLOQUE LES PRIX DE L’ESSENCE, DU FUEL, DE L’ÉLECTRICITÉ, DU GAZ le temps de sortir de cette phase spéculative qui constitue l’essentiel des " sur-profits " actuels des multinationales et partant des grandes fortunes de France.

Ce n’est que si cela s’avère nécessaire qu’il est prévu de toucher aux moyens de « l’État », car celui-ci a besoin de moyens pour réparer, équiper et doter de personnel en nombre suffisant les hôpitaux, les EHPAD, les écoles, les commissariats, les palais de Justice etc ….

« L’Union Populaire » instaure aussi un droit à l’eau, l’énergie et les transports avec la gratuité des premiers m3, kw et kms.

3-c/ « l’UNION POPULAIRE » DONNE ENFIN UN CONTENU A LA PROCLAMATION DE NOTRE CONSTITUTION qui prévoit que " LE DROIT A UN TRAVAIL " est un des droits fondamentaux.

Elle sécurise donc " l’entrée dans l’emploi " de toute la jeunesse par deux dispositions :

. « L’Union Populaire » instaure le service civil OBLIGATOIRE pour garçons et filles de 9 mois rémunérés au SMIC pour faire le point sur son " employabilité " en cours ou fin d’études au choix de chacun.

. « L’Union Populaire » fait de « l’État » l’employeur en dernier ressort pour LE VOLONTAIRE au dispositif qui ne parvient pas à trouver un emploi dans son domaine de compétences.

La France devrait ainsi devenir progressivement un territoire " 0 chômeur ".

4/ DU NOUVEAU " A GAUCHE " : " garantie d’emploi " ou " revenu de base " ? A vous de choisir.

DÉTAILLONS les propositions de « l’Union Populaire » :

4-a/ « L’UNION POPULAIRE » est la seule à proposer à la jeunesse de faire un point sur son " employabilité " au cours D’UN SERVICE CIVIL de 9 mois RÉMUNÉRÉ au SMIC qui sera OBLIGATOIRE pour filles et garçons.

Ce sera l’occasion de faire un bilan de compétences sérieux pour tous et de préparer tranquillement l’entrée définitive dans " l’emploi " en s’ouvrant aux réalités du " marché du travail " du secteur professionnel que l’on a choisi.

Des compléments de formation, comme les permis de conduire, une spécialisation annexe à votre formation pourront vous être proposée pour améliorer votre CV.

Les plus en difficultés seront pris en main pour leur tracer le chemin vers une " seconde chance ".

Les services publics, les associations, les ONG et l’armée listeront des postes où les jeunes pourront apporter leurs concours en dehors des temps de bilan et formation dans le domaine qui a leur préférence.

Les jeunes en " service civil " pourront être aussi mobilisés avec les pompiers en cas de catastrophes sur le territoire français pour apporter leur aide à la population (exemple dévastation de la vallée de la Vésubie).

Le but est de donner à la jeunesse DES RESSOURCES pour un TEMPS DE RÉFLEXION et de TEST de ses PROJETS d’AVENIR entre " arrêt de formation " et premier emploi, tout en lui permettant de vivre des expériences qu’elle n’aurait pas vécues sans ce dispositif.

4-b/ « L’UNION POPULAIRE » pose de plus les fondations de la " garantie de l’emploi " qui va se substituer à terme aux allocations de chômage en faisant de « l’État » l’employeur en dernier ressort dans « le public », dans les associations et dans les ONG des personnes VOLONTAIRES n’ayant pas trouvé un travail.

Elles seront positionnées sur des EMPLOIS LOCAUX UTILES, mais non immédiatement finançables par les institutions concernées.

. Tout chômeur qui ne trouvera pas de travail rapidement pourra donc subvenir à ses besoins en se rendant utile à la collectivité TOUT EN CONTINUANT SES RECHERCHES D’EMPLOI ou le temps de mettre au point UN CURSUS DE FORMATION ce qui facilitera les changements d’activités professionnelles qui seront nécessaires dans le cadre de la " transition écologique ".

Ce dispositif est une généralisation de l’expérimentation française " territoires 0 chômeurs de longue durée " et une copie de la façon dont le chômage est traité dans les pays nordiques.

A CONTRARIO, le bloc de droite de Marine LE PEN à MACRON se contente de faire " la chasse aux chômeurs " forcément " fraudeurs " alors même que 50 % des chômeurs ne sont pas indemnisés ET NOTAMMENT tous les jeunes diplômés !

A GAUCHE, en dehors de « l’Union Populaire » qui propose cette " GARANTIE D’EMPLOI ", d’autres candidats cumulent diverses allocations pré-existantes pour servir un " revenu de base " plus ou moins proche du seuil de pauvreté.

Or, quand on a * 13 chômeurs pour 1 poste disponible *, on ne trouve pas un emploi " en traversant la rue " même s’il l’on consent à tirer un trait sur des années de spécialisation dans un domaine professionnel.

" La petite maison dans la prairie " voulue par la droite a donc plus de chance de pouvoir s’édifier avec une " garantie de l’emploi " telle que la propose, à gauche, « L’UNION POPULAIRE », qu’avec tous les dégrèvements d’impôts ou cumul des allocations existantes en un " revenu de base ".

Le " revenu de base " qu’il soit " conditionnel " (PCF) ou pas (néolibéraux " de gauche ") a - en outre - des effets pervers sur les salaires et la fraude sociale des entreprises.

On constate déjà cet effet pervers dans le régime d’indemnisation des " intermittents du spectacle " :

Les employeurs de ce secteur, sachant que le statut " d’intermittent du spectacle " couvre vos besoins essentiels, comme le ferait un " revenu de base ", embauchent EN PARTIE pour des heures " déclarées " afin de " recharger vos droits " à allocation chômage " d’intermittence " et, EN PARTIE, pour des heures " non déclarées ", c’est-à-dire en travail " dissimulé ", pour la partie qui n’est pas nécessaire à la recharge de votre allocation de chômage d’intermittence.

(C’est un vécu personnel dans " l’évènementiel " et " le spectacle vivant " dont je vous fais état).

C’est ainsi que la droite transforme les " entrepreneurs " en une catégorie sociale d’assistés permanents que ce soit à travers l’optimisation que constituent les " niches fiscales ", l’inutile CICE (20 milliards), la fraude fiscale, et notamment le " travail au noir " qui représente une perte considérable de cotisations et de TVA pour « l’État » privé des moyens nécessaires à une justice sociale dans le cadre du " changement climatique " que nous allons pourtant, TOUS, devoir affronter n’en déplaise à monsieur ZEMMOUR.

5/ SE FORMER AUX MÉTIERS " DE DEMAIN "

Imaginons maintenant que vous ayez voté « UNION POPULAIRE » et que vous soyez devenu un couple de quarantenaires comblés dans une maisonnée riante où, pour votre " couvée ", approche l’heure de " l’envol " dans les études " supérieures ".

Ce ne sera pas le travail qui va manquer tant la " transition écologique " va nécessiter de nombreuses modifications de nos façons de produire ce qui nous est nécessaire mais les formations adéquates pour nous adapter à ces nouvelles modalités de production.

La formation à tous les niveaux de compétences du CAP aux écoles d’ingénieurs est donc confiée par la droite et les tenants du « néo-libéralisme » au " Marché ".

De Marine LE PEN à Yannick JADOT, on considère qu’il est " acceptable " pour chacun(e) de s’endetter pour payer sa formation quitte, comme aux USA, à passer des dizaines d’années à rembourser les " prêts d’études ", voir risquer de " faire défaut " en cas de licenciement ce qui permet, en outre, de contraindre la jeunesse à ne pas être trop regardante sur ses droits dans l’entreprise ….

Ce n’est évidemment pas l’option retenue par « l’UNION POPULAIRE » qui s’oppose à la discrimination des étudiants par l’argent.

Le fait est que les études les plus sélectives sont aussi celles qui imposent une disponibilité complète.

Afin de permettre à chaque étudiant(e) en études " générales " ou professionnelles de pouvoir CHOISIR son orientation indépendamment des questions de financement, « l’Union Populaire » propose une allocation MENSUELLE de formation de 1 063 euros POUR TOUS financée par un impôt progressif sur les héritages.

Actuellement l’exonération fiscale de l’héritage est de 100 000 euros PAR ENFANT " POST MORTEM " et se trouve augmentée d’un droit à dons peu fiscalisés " ANTE MORTEM " de 100 000 euros tous les 15 ans à chacun de vos enfants et 31 865 euros à chacun de vos petits-enfants.

(https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/droits-succession)

Avec « l’Union Populaire », 100 % des jeunes pourront bénéficier d’une allocation mensuelle de formation " étudiante " ou " professionnelle " de 1 063 euros par mois sans pour autant voir diminuer leur héritage pour la moitié d’entre eux :

En effet, statistiquement la moitié des Français héritent DE MOINS DE 70 000 € tout au long de leur vie et bénéficient donc d’une exonération totale d’impôt sur cette succession.

Les 10 % les plus aisés de nos concitoyens héritent en moyenne 500 000 € par ENFANT : ils auront donc une taxe progressive à payer sur les 400 000 euros dépassant le seuil d’exonération.

Si vous avez un héritage de 1 million d’euros et deux enfants vous transmettrez donc 200 000 euros " libres de droits " et 800 000 euros avec une taxation progressive.

Même calcul pour les 1 % les plus riches, héritiers en moyenne de 4,2 millions d’euros PAR ENFANT.

Concernant les héritiers de 13 millions d’euros " par tête " pour le " top " 0,1 % des français, la progressivité laissera 12 millions PAR ENFANT de quoi " démarrer " tranquillement dans la vie.

On a donc entendu hurler à l’atteinte au droit de propriété par le " bloc de droite " qui revendique un niveau d’exonération des héritages à 200 000 euros PAR ENFANT en laissant tomber la jeunesse étudiante précaire.

C’est de la part du " bloc de droite " un " bizutage " sciemment organisé des jeunes pour les rendre " dociles ".

Ce " bizutage " permet - en outre - aux plus aisés de réserver à leur progéniture les places dans les meilleurs cursus d’études " supérieures " qui sont souvent les plus onéreux et, partant, de réserver à leur progéniture l’opportunité de décrocher un travail rémunérateur qui leur permettra….. d’avoir " une jolie maison dans la prairie ", trois bambins et ainsi de suite ….

Les autres candidats " de gauche " proposent une aide aux étudiants un peu moins importante et conditionnelle de l’ordre de 800 euros financée par le rétablissement de l’ISF car ils n’osent pas s’attaquer à l’origine même des inégalités les plus importantes en France : l’héritage.

VOILA JEUNES GENS, JEUNES FEMMES, DE QUOI ALIMENTER VOTRE RÉFLEXION ET IL NE VOUS RESTERA PLUS QU’A VOTER ! ENFIN …. SI LES PARRAINAGES SONT AU RENDEZ-VOUS.

Carnac

AgoraVox.fr

(* c’est le ratio que l’on obtient en cumulant toutes les catégories de personnes en recherche d’heures de travail à " Pôle Emploi " et en comparant ce chiffre au total des emplois non pourvus )