Jacques Bouthier, P.-D.G. d’Assu 2000, en détention pour traite d’êtres humains et viols

, par  DMigneau , popularité : 0%

Jacques Bouthier, P.-D.G. d’Assu 2000, en détention pour traite d’êtres humains et viols

Le courtier en assurance Jacques Bouthier, P.-D.G. d’ " Assu 2000 ", est accusé de viols et de traite d’êtres humains par le parquet de Paris. IP3 PRESS/MAXPPP

Le courtier en assurance Jacques Bouthier, P.-D.G. d’Assu 2000, est accusé de " viols " et de " traite d’êtres humains ". Il a été mis en examen " et placé en détention.

" Traite d’êtres humains ", " viols sur mineurs de plus de 15 ans ", " prostitution de mineurs ", ou encore " association de malfaiteurs ". Les chefs d’inculpations qui pèsent sur Jacques Bouthier, P.-D.G. de l’entreprise d’assurance " Assu 2000 ", sont nombreux. L’homme d’affaires et cinq autres personnes ont été " mis en examen " et placés en détention provisoire samedi 21 mai, selon une information de " RTL " confirmée par une source judiciaire à " Marianne ".

Toujours selon cette source, une enquête préliminaire a été ouverte à la mi-mars et une « information judiciaire » samedi dernier pour " traite des êtres humains à l’égard de mineur et tentative, viols sur mineurs de plus de 15 ans, recours à la prostitution d’un mineur, agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans, association de malfaiteurs en vue de commettre le crime d’enlèvement et séquestration en bande organisée et détention d’images pédopornographiques ".

CHANTAGE

L’enquête a démarré après le dépôt de plainte d’une femme de 22 ans, selon " France Info ". Le média révèle qu’elle a raconté aux policiers vivre pendant cinq ans dans un des appartements de Jacques Bouthier en échange de relations sexuelles. Un chantage qu’il aurait fait subir à une autre fille, alors âgée de 14 ans, assure la jeune femme, vidéo à l’appui.

La tentative d’enlèvement et séquestration, retenue par le « Parquet » de Paris, visait cette adolescente.

" France info " affirme que le P.-D.G. d’ " Assu 2000 " est accusé d’avoir demandé à trois agents de sécurité, son épouse et la femme qui l’a mis en contact avec la plaignante, de récupérer la vidéo et d’envoyer la fille au Maghreb, d’où elle est originaire, pour masquer l’affaire.

Jacques Bouthier nie pour l’instant les faits. Ses présumés complices ont été placés " en examen " le même jour. L’enquête a été confiée à la « Brigade des mineurs » de Paris.

La Rédaction

Marianne.fr