Robespierre, Mélenchon, le RIC et la Révolution

, par  DMigneau , popularité : 0%

Robespierre, Mélenchon, le RIC et la Révolution

Je participais l’autre soir à une « assemblée citoyenne » organisé par les " gilets jaunes " de Marignane, qui, connaissant mes « compétences politiques » m’invitent comme « intellectuel témoin ». Je n’ai pas plus droit à la parole que d’autres, mais j’ai la liberté de témoigner, avec ma « liberté de penser », au sens matérialiste du terme.

La thématique du soir était le RIC.

Une soixantaine de citoyennes et citoyens étaient présents pour une discussion qui a duré plus de 2 h 30

Comme j’avais déjà réalisé un papier synthétique de 4 pages sur le RIC, j’ai commencé mon introduction par Marx : « Celui qui ne connaît pas son histoire est condamné à la revivre »

Et j’expliquais comment finalement cela faisait 30 ans que l’on s’était politiquement endormi, laissant au pouvoir le soin de manœuvrer, détruisant pierre à pierre ce que « la Résistance » avait construit (C.N.R).

Qu’enfin le RIC n’était pas quelque chose de neuf mais profondément inscrit dans notre Histoire, notamment avec Robespierre. Et je leur lu des passages de Robespierre

Robespierre, pas sanguinaire…

- Révolutionnaire :

J’ai appris - comme tout le monde au Lycée - que Robespierre au-delà de son surnom « d’incorruptible », était sanguinaire. Ce n’est que récemment que j’ai découvert qu’il était un « Révolutionnaire » au sens propre du terme.

Comme le font aujourd’hui les médias, ne pouvant s’attaquer à l’analyse et aux propositions du programme « l’avenir en commun », alors on s’en prend à l’homme. Il suffit de lire certains de ses discours, pour se rendre compte du contenu « Révolutionnaire-visionnaire » de Robespierre et de la nécessité de s’en inspirer, dans les conditions de notre temps.

- La question des inégalités sociales à combattre :

Au fondement de la lutte politique que mène Robespierre, il y a la question des inégalités sociales et de leurs fondements… et qu’il décrit ainsi : « Jusqu’ici, l’art de gouverner n’a été que l’art de dépouiller et d’asservir le grand nombre au profit du petit nombre  » [1].

N’est-ce pas un constat que l’on pourrait faire de manière identique aujourd’hui, à la mesure des lois Sarkozy, Hollande, Macron ???

Et il poursuit : «  Quand l’intérêt des riches sera-t-il confondu avec celui du peuple ? Jamais ! ».

Sans parler de « bourgeois » et « prolétaires » tel que le développera Marx, on note cependant qu’il visualise bien l’enjeu de la Révolution, comme une confrontation entre « les riches » et « le Peuple ».

Il dénonce aussi le rôle spécifique de la bourgeoisie : « Les dangers intérieurs viennent des bourgeois ; pour vaincre les bourgeois, il faut rallier le peuple. ».

L’approche en termes de lutte des classes est ici, déjà posée.

- Le gouvernement cause de la pauvreté :

Robespierre comprends bien que la pauvreté n’est pas inhérente à une classe sociale, mais qu’elle est le produit d’une construction politique délibérée : « Jamais les maux de la société ne viennent du peuple, mais du gouvernement  » [2].

Et il insiste et approfondit : « Je dirais enfin que la misère des citoyens n’est autre chose que le crime des gouvernements. ». [3]

Sa conscience politique lui permet d’inverser le regard sur les causes de la pauvreté.

Non, la pauvreté n’est pas " la faute aux pauvres " !!

Oui, il s’agit d’un système planifié qui génère et reproduit les pauvres et dont le capitalisme porte le nom.. Il suffit de voir comment le gouvernement actuel criminalise les chômeurs pour se rendre compte de l’acuité de la vision.

Victor Hugo écrira plus tard : « C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches » d’une modernité saisissante…dans la suite historique de Robespierre.

- Sur l’argent public :

Se méfiant des capacités de la bourgeoisie de pouvoir s’accaparer l’argent public pour s’en servir à ses seules fins, Robespierre alerta : « Éloignez de leurs mains le trésor public ; confiez-le à des dépositaires et à des surveillants qui ne puissent participer eux-mêmes à aucune autre espèce d’autorité » [4] (fondement du service public des impôts).

Et sentant combien l’impôt pouvait être confisqué, loin de vouloir trop centraliser, il tonna :

« Laissez dans les départements, et sous la main du peuple, la portion des tributs publics qu’il ne sera pas nécessaire de verser dans la caisse générale ; et que les dépenses soient acquittées sur les lieux, autant qu’il sera possible. » [5].

Quand on pense aujourd’hui à la centralisation des moyens financiers (" Métropole " éloignée des communes), pour que l’impôt soit au service du « Capital » (ISF, CICE etc.. ), on peut ici mesurer la force de l’analyse, montrant que la puissance financière est optimisée dans ses utilisations publiques, lorsqu’elle est gérée (perception, utilisation, affectation) au plus proche de là où vivent les citoyens.

Le rapport " proximité-efficacité ", fondement du « service public », est ici posé et qui s’oppose frontalement aux règles du « marché » (" offre / demande ") selon une logique globale (« mondialisation »), destructrice des règles et des vies locales.

- Sur les communes :

Selon l’idéologie libérale, les Jacobins sont des centralisateurs de pouvoir. Alors, il faut lire ce que dit vraiment Robespierre sur « la Commune » et « l’État » : " Fuyez la manie ancienne des gouvernements de vouloir trop gouverner ; laissez aux individus, laissez aux familles le droit de faire ce qui ne nuit point à autrui ; laissez aux communes le pouvoir de régler elles-mêmes leurs propres affaires, en tout ce qui ne tient point essentiellement à l’administration générale de la république » [6].

En fait, Robespierre étant profondément pour la démocratie, milite pour la commune, base et fondement de la République (« Chose commune ») et où se trouvent le plus de choses communes si ce n’est que dans la commune (four, moulin, pont, forêt, « biens communaux » [7] etc…)..

Et il en est de même pour ce qui concerne la liberté individuelle :

« En un mot, rendez à la liberté individuelle tout ce qui n’apaissé d’autant moins de prise à l’ambition et à l’arbitrapartient pas naturellement à l’autorité publique, et vous aurez lire. » [8].

Il mesure à quel point la liberté individuelle, mais prise au sens politique, pas celui " d’exploitation ", limite les pouvoirs d’accumulation individuel, dont le débouché naturel est « l’ambition et l’arbitraire ».

- La construction politique :

Après s’être appuyé sur ces réalités décrites d’inégalité de système, Robespierre s’attaque alors à la représentation politique institutionnelle montrant son côté servile aux dominants : " Et vous, législateurs, souvenez-vous que vous n’êtes point les représentants d’une caste privilégiée, mais ceux du peuple français ! N’oubliez pas que la source de l’ordre, c’est la justice ; que le plus sûr garant de la tranquillité publique, c’est le bonheur des citoyens, et que les longues convulsions qui déchirent les États ne sont que le combat des préjugés contre les principes, de l’égoïsme contre l’intérêt général ; de l’orgueil et des passions des hommes puissants contre les droits et contre les besoins des faibles  » [9].

Dénonçant ainsi les faiblesses de la République, il propose une construction politique qui s’oppose à ces facilités :

« 1 ° ] Une première règle pour parvenir à ce but, c’est que la durée de leurs pouvoirs doit être courte, en appliquant surtout ce principe à ceux dont l’autorité est plus étendue.

2 ° ] Que nul ne puisse exercer en même temps plusieurs magistratures (mandats).

3 ° ] Que le pouvoir soit divisé : il vaut mieux multiplier les fonctionnaires publics que de confier à quelques-uns une autorité trop redoutable.

4 ° ] Que la législation et l’exécution soient séparées soigneusement. » [10]

A regarder la constitution de 1958 aujourd’hui imposée au peuple, contre ses propres demandes (RIC) on mesure le niveau d’anticipation, mais Robespierre va encore plus loin. Car dans ses interventions le concept de RIC est déjà présent.

- Le R.I.C. et Robespierre :

Affirmer ici que Robespierre est « fondateur du RIC » peut sembler exagéré. Et pourtant, il suffit de lire ses interventions pour visualiser la profondeur politique de l’analyse :

« Je veux que tous les fonctionnaires publics [11], nommés par le peuple, puissent être révoqués par lui, selon les formes qui seront établies, sans autre motif que le droit imprescriptible qui lui appartient de révoquer ses mandataires. ».

Pire au-delà du RIC, il reconnaît au peuple un droit d’insurrection permanent : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. » qui sera formalisé dans le cadre de la constitution de 1793.

- Une vision émancipatrice :

La richesse, la profondeur, la finesse des analyses et des propositions politiques faites et développées par Robespierre s’oppose aux discours entendus sur sa personne, condamné comme sanguinaire, sans preuves des faits qui lui sont reprochés oubliant comment fonctionnait la « Convention montagnarde » et le « Comité de salut public », obligé de rendre compte de toutes ses décisions une fois par mois et pouvant dans ce cadre être démis de ses fonctions à chaque occasion, au même titre que Couthon, Marat, et St Just

Les « massacres de Septembre » ne lui sont pas dus et - de plus - il sut redresser le pays et sauver la République, alors plongée dans une situation catastrophique (guerre intérieure et extérieure, redressement de l’assignat, fin des famines etc…).

Mais, comme on ne pouvait reprocher au programme, on s’attaqua à l’homme pour atteindre le programme des Jacobins, ce qui fut fait - et bien - fait en thermidor, ouvrant la voie royale à « l’Empire », puis à « la Restauration » (Louis XVIII, Charles X, et Napoléon III) nécessitant des répliques Révolutionnaires (1830, 1848, 1871).

… Ainsi est la matrice de l’Histoire, faite de luttes incessantes, entre « possédants » et « exploités », « Capital » et « Travail », « Bourgeois » et « Prolétaires »…

Et Mélenchon ?

Le lecteur impassible, mais impatient se demande alors, mais que fout Mélenchon dans l’histoire ??

Acteur d’une césure historique (son départ du P.S.), et créant le " Parti de gauche ", dont l’objectif réel est le « front de gauche », il ne perd rien de son combat politique de jeunesse, reconnaissant ses erreurs (Maastricht), il rompt définitivement avec la " social-démocratie ", espérant trouver avec le PCF, une dynamique politique commune qui prend corps avec sa candidature de 2012.

Les sondages lui donnent 2 % au début et il finit à 12 % au bout d’une campagne magnifique de mobilisations populaires et de meetings décorés de drapeaux rouges.

Ce regain d’espoir, ne dure pas.

Rapidement la politique des « arrangements » conduit la direction du PCF, malheureusement, à poursuivre le « bal des hypocrites » des accords signés avec le P.S, pour l’obtention de postes d’élus…(Élections Régionales et communales), enclenchant la « procédure de divorce ».

- Rupture et « Avenir en commun » :

Ne supportant plus cette situation, qu’il a déjà connu au P.S, il rompt encore et « part à l’aventure » sans savoir ce qu’il adviendra, préférant " mourir en se battant que renoncer à ses valeurs "…

Et le miracle se produit.

Parti " seul ", il devient un candidat porteur de « l’avenir en commun », programme élaboré collectivement, avec le monde associatif, syndical et politique…

Parti de 8 %, il finira à 19 %, avec dans la dernière semaine, une campagne de diffamation honteuse sur le Venezuela et l’Alba.

Et à, 600 000 voix près, il se retrouvait au second tour contre le candidat de « l’establishment financier », promu par les banques mondiales et les agences de notation.

Pour le coup, la bourgeoisie, eut fort peur pour ses intérêts individuels au point de décréter la mobilisation médiatique générale, contre « l’hirsute au rictus entre les dents »… au point que toutes les photos de presse, quel que soit le sujet le montrèrent dans la position la plus agressive possible…

Plus besoin de lire le programme ou d’écouter les interventions, les photos étaient la preuve irréfutable du monstre…

- Qui préférez-vous ?

S’appuyant sur les chiffres des apparences de l’élection Européenne, JLM voit " les couteaux " sortir de toute part…

Dénoncé comme dictateur (quel pouvoir a-t-il vraiment ?). Et la championne de l’individualisme carriériste de « gôche » fait tous les médias..

Et comme dit l’autre, il n’y a pas photo… Enfin, vous avez vu son regard, son image… Puis elle est calme, posée, rassurante, pas comme l’autre excité, qui déclame que si l’un des trois (Fillon, Le Pen, Macron, gagne on va « verser des larmes de sang »).

Et puis l’appel au " big-bang ", c’est juste pour refonder la gauche…

Pour la Bourgeoisie, la « gôche », c’est rassurant. C’est Hollande et elle connaît, pas l’autre excité qui veut pourchasser les fraudeurs du fisc au-delà des frontières

- Robespierre et Mélenchon :

C’est là où l’Histoire percute le réel

Imaginez que Robespierre fut présenté de la même manière que Mélenchon. Mais comme il n’y avait pas encore d’appareil photo, tout tient dans la description détaillé du visage :

« L’écrivain Mme de Staël, fille du richissime banquier Necker et farouchement hostile à la Révolution française à partir de 1792, écrit à propos de Robespierre : " ses traits étaient ignobles, ses veines d’une couleur verdâtre ". Ce portrait correspond à l’image que l’on se fait généralement de Robespierre : celle d’un pâle sanguinaire, d’un guillotineur cadavérique  » mais de fait, ce qui était le plus insupportable à la bourgeoisie, c’était le programme politique.

A cette intention, étant sûr de ne pas être écoutée, elle précise : « Mme de Staël ajoute une précision intéressante : " Sur l’inégalité des fortunes et des rangs, Robespierre professait les idées les plus absurdes " » [12]

Il voulait en fait l’Egalité.

- Les gladiateurs du cirque :

Bon, il est possible de ne pas être d’accord avec ce que propose Mélenchon, encore faut-il avoir lu le programme et ce qui est vraiment proposé.

Le problème c’est que « l’avenir en commun » personnalisé par la figure de Mélenchon, n’est pas discuté dans « l’agora démocratique », mais son " porte-parole ", comme les " gladiateurs du cirque " est jeté en « pâture médiatique », car il faut conjurer le sort et empêcher par tout moyen, de voir ces « idées communistes » du partage des richesses renaître de leurs cendres.

D’où les perquisitions et - allez disons-le !! - des erreurs de communication qui " tournent en boucle " [c’est - en vérité - une vidéo tronquée qui tournait en boucle. LGS], sans poser la vraie question du caractère anti-démocratique des perquisitions du local politique où se trouvent les adresses des membres et qui renvoient effectivement à une police du passé de sinistre mémoire.

Mais JLM est un penseur [13]. Il a réfléchi, pensé, vu, écouté, entendu des milliers de nos semblables sur la planète. Il a proposé le concept de « Révolution citoyenne », redéfinissant « le peuple », de par ses fonctions de dépendance des réseaux (numériques, transport, éducation etc.), allant aussi jusqu’à proposer le concept de « bifurcation » en lieu et place de Révolution

Il est - de fait - un acteur politique majeur de ce qui se dessine et dont on ne voit que l’esquisse aujourd’hui…

- Sous la cendre qui brûle, « l’Humain » :

Mais pour moi, JLM dans ses réactions de colère a juste montré l’humain qui ne fait pas que sommeiller en lui, mais qui est " à fleur de peau " et qui caractérise sa vie, une vie faite d’engagements sincères, expliquant aussi ses colères… vu, la " déculturation politique " de masse engrangé des 30 dernières années (idéologie de " l’individu gagneur ") et la bassesse du « monde médiatique », incapable de penser autrement que par le prisme du « marché » qui le nourrit.

Dans ce cadre, JLM apparaît affaibli. On sent d’ailleurs à quel point depuis les perquisitions, l’homme est touché. Ne nous y trompons pas, les erreurs qu’il commet parfois dans ses interventions en personnalisant de manière excessive, ne font que révéler la profonde humanité de JLM.

Il s’est tant investi dans ce projet, depuis tant d’années, sacrifiant y compris sa vie personnelle, travaillant sans relâche, et connaissant tellement l’Histoire, qu’il a peur que l’outil révolutionnaire - puisqu’en rupture avec le passé sous la forme " Parti " - ne se transforme sous les pressions dominantes, à un retour au passé.

Et ne nous trompons pas, tout sera fait par « les médias » pour dénigrer, caricaturer, déformer, calomnier, en vue d’empêcher tout renouveau de l’espoir. Il faut dire qu’en 2017, la bourgeoisie a eu si peur...

A 600 000 voix près...

C’est, en effet, comme du temps de Robespierre, Marx, ou Jaurès : « l’heure des combats et des caractères... ».

La filiation de " l’Histoire / Ouverture " :

Allez, je suis tombé, pour finir, sur cette sentence de Robespierre, comme une dédicace au futur : « L’intérêt du peuple, c’est le bien public ; l’intérêt de " l’homme en place " est un intérêt privé. Pour être bon, le peuple n’a besoin que de se préférer lui-même à ce qui n’est pas lui ; pour être bon, il faut que le magistrat s’immole lui-même au peuple. »

Alors les gens, " gilet jaunes ", " rouges ", " verts ", citoyens de " l’arc en ciel ", vous qui ne réfléchissez que par écran interposé, de la tricherie et de la manipulation généralisée rappelez-vous ces faits historiques qui sont des écrits historiques incandescents de lumière.

Robespierre, pour avoir trop défendu le peuple, fut guillotiné.

Les conséquences furent « l’Empire » et « la Restauration ». Marx, toute sa vie - sur demande de la bourgeoisie - fut pourchassé par toutes les polices d’Europe et mourut pauvre.

Jaurès fut assassiné pour son combat en faveur de la paix et l’on sait ce qu’il advint ensuite.

Aujourd’hui Mélenchon est pourchassé par tous les mouvements politiques du système politique de la Vème (PCF compris) et des médias du « Capital », qui ne veulent plus voir le retour du spectre…

Réfléchissez avant qu’ils nous tuent l’espoir à nouveau. « L’Avenir en commun », n’est pas un homme, mais une philosophie et un programme, porté par un homme dont la filiation remonte à Robespierre.

L’Histoire est comme un arbre. Les fruits de l’arbre que l’on déguste, viennent des racines et si c’est aux racines que l’on reconnait l’arbre, c’est aux colères que l’on reconnait l’homme

Pour Robespierre, Marx, Jaurès et « l’avenir en commun », porté tout en haut par JLM,

Fabrice

P.S / Camus dit : « La lutte pour les sommets suffit à remplir le cœur d’un humain.

Oh, la lutte pour les sommets, ce n’est pas le " crapahutage carriériste ".

La lutte pour les sommets, c’est la lutte pour le meilleur de soi.

Et la lutte pour le meilleur de soi, c’est toujours le plus grand don qu’on fera aux autres. Le plus grand intérêt que l’on aura pour tous les autres, pour la Terre, la nature et tout ce que cela contient. »

Le Grand Soir

Notes :

[1] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793

[2] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793

[3] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793.

[4] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793.

[5] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793.

[6] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793.

[7] Terres du village mise en commun, bien avant les kolkhozes et autres sovkhozes de la Révolution de 1917 et que seuls les lois le Chapelier et sur les propriétés privées (enclosure act) supprimèrent.

[8] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793.

[9] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793.

[10] « L’homme est né pour le bonheur » / Robespierre 10 mai 1793.

[11] Attention, ici le sens de fonctionnaire n’est pas le même. A l’époque il s’agit du personnel politique dépositaire de l’autorité publique, en d’autres termes les élus, en théorie au service du peuple.

[12] https://lvsl.fr/veritable-crime-robespierre-puissance-riches/

[13] Macron n’a pas réfléchi le dixième de Mélenchon, assuré de sa place au soleil, promu par les banques et assurances.