Portrait d’un imposteur, charlatan, " facho ", stipendié par la CIA, belliciste et misogyne (j’en oublie).

, par  DMigneau , popularité : 0%

Portrait d’un imposteur, charlatan, " facho ", stipendié par la CIA, belliciste et misogyne (j’en oublie).

Eduqué par un précepteur nazi envoyé au Tibet par Hitler, il a été jusqu’en 1959 le chef d’une théocratie si féroce que « son peuple » martyr, avec une espérance de vie de 37,5 ans, était en danger de disparition.

En avril 1999, il a lancé un appel au gouvernement britannique afin qu’il libère l’ex-dictateur fasciste chilien Augusto Pinochet, arrêté au cours d’une visite en Angleterre (1).

Il était l’ami du gourou japonais de la secte " Aum ", Shoko Asahara qui le sponsorisait et qui a défrayé la chronique de l’horreur en faisant gazer au sarin des passagers du métro de Tokyo le 20 mars 1995.

Il est subventionné depuis 1959 par la CIA.

En 1998, son représentant à Washington a avoué : « C’est un secret dévoilé, nous ne le contestons pas. »

Le 27 juin 2019, il s’est exprimé à la BBC sur l’immigration en Europe, qu’il souhaite limitée, faute de quoi « l’Europe pourrait devenir " musulmane ou africaine " ».

Elargissant le slogan de nos fascistes (« La France au Français ! ») il a déclaré « Europe is for Europeans ».

Le « chef » si peu spirituel d’une frange minoritaire des bouddhistes envisage de se réincarner en femme, mais « il faudra qu’elle soit attirante ».

Il n’a pas dit : « je ne me vois pas en boudin », mais on l’a entendu.

Despote, charlatan, " facho ", stipendié par la CIA, belliciste (partisan de la guerre en Irak et en Afghanistan), misogyne, tel est l’individu que notre site dénonce depuis des années dans de nombreux articles (2) quand la classe politico-médiatique se prosterne devant lui.

Théophraste R.,

Auteur du pamphlet (que j’hésite à publier) : « Le dalaï lama est un sale con ».

Notes :

(1) Pendant les 25 années d’emprisonnement de Nelson Mandela, il s’est tu. C’est pourquoi, malgré ses efforts, et contrairement à Raul Castro, il n’a pas été autorisé à assister aux funérailles du leader Sud-Africain en décembre 2013.

(2) Voir aussi le livre : « Dalaï lama pas si zen », de Maxime Vivas (Editions Max Milo, 2011).