" Ploutocratie " et " oligarchie " : bienvenue en " Macronie "

, par  DMigneau , popularité : 0%

" Ploutocratie " et " oligarchie " : bienvenue en " Macronie "

Soutenue par la génération « tête baissée » des " d’jeuns smartphonisés , tablettisés, virtualisés ", qui apprennent à faire pousser des radis en tapant « macron » sur leur dernière application à la mode, " le macronisme " n’a vraiment rien à envier au " sarkozysme ", dont il reproduit les mêmes tares, les mêmes comportements destructeurs de la cohésion sociale.

Totalement sourd aux attentes réelles des gens, " le macronisme ", c’est l’ultralibéralisme pur et dur, sans pitié, à l’exemple de Thatcher dans les années 80, en Grande-Bretagne.

" Le macronisme ", c’est d’abord emmerder les " réfractaires gaulois ", organiser la régression de leurs conditions d’existence.

Tout çà pourquoi ?

Pour " renvoyer l’ascenceur " à ses amis riches qui l’ont propulsé à l’Elysée.

Ces « amis riches » auxquels Macron fera un nouveau cadeau de 20 milliards en 2019, alors qu’il s’apprête à massacrer les chômeurs et les retraités.

« Les riches » ont gagné !

Comme le dit Felix Lobo : « Nous vivons dans un monde où ceux qui gagnent 100 000 € par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 €. Et çà marche ! ».

" Le macronisme ", c’est le retour des magouilles, du copinage, des prébendes, du favoritisme

Pour preuve, la nomination de l’ex-directrice de l’INA à un poste de responsabilité au secrétariat général du ministère de la Culture, alors qu’elle a été condamnée à trois mois de prison avec sursis pour " détournement de fonds publics ", après avoir dépensé 40 000 € en frais de taxi.

Pour preuve encore, la mise en cause de trois ministres soupçonnées de conflit d’intérêt : Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé et Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, la même qui a adoubé l’ex-directrice de l’INA, Agnès Saal.

« Non-lieu » trouble pour Darmanin

Dans le même temps, le " sarkozyste " Darmanin, ministre des Comptes publics, sous le coup d’une plainte pour viol, s’en tire une nouvelle fois avec un " non-lieu " dont les attendus pour le moins troubles ont considéré que, je cite :

" Le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol. Encore faut-il que le mis en cause ( c’est-à-dire Darmanin) ait eu conscience d’imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise ", a expliqué le juge dans sa décision.

Certes la présomption d’innocence doit être respectée, mais doit-elle l’être davantage que la victime ?

De son côté l’avocate de la plaignante s’est dite scandalisée, je la cite : " J’ai l’impression très nette qu’on crache sur ma cliente depuis le début de cette affaire, c’est une parodie de justice ".

L’illustration une fois encore d’une justice " à deux vitesses " ?

Il est légitime de se poser la question quand on apprend de la bouche de l’avocate, qui a « fait appel » de cette décision, qu’il n’y a eu aucune confrontation avec Darmanin et que le juge d’instruction n’a même pas pris la peine de recevoir sa cliente.

Stéphane Berne berné et emplois bidons à " Pôle Emploi "

Autre sujet de " la Macronie " pipeau : le " sauvetage du patrimoine " dont Stéphane Bern a été chargé en étant nommé " chargé de mission " par le monarque.

Oui mais voilà, il dit ne pas vouloir être un " cache misère ", le compte n’y est pas, mais pas du tout !! L’animateur TV se demande si " on " (Macron) ne s’est pas moqué de lui.

Tiens, tiens, çà ne vous rappelle pas " l’affaire Hulot " !!! Tout dans " la com’ ", tout dans « l’annonce » mais rien au bout !

C’est aussi çà, " le macronisme " !

Pendant ce temps, on apprend qu’un emploi sur deux proposé par " Pôle Emploi " est « bidon » !

Tiens ! Tiens ! Les chômeurs qui voudront conserver leurs allocations seront-ils contraints d’accepter ces emplois bidons ?

Désastre économique sous l’ère Macron

Qu’à cela ne tienne, les résultats économiques du " macronisme " - n’oublions pas que Macron est " aux affaires " depuis 2014 et qu’il a inspiré grandement les orientations économiques et sociales du pays - sont désastreux, de l’avis de la quasi totalité des observateurs, y compris les libéraux " pur sucre ".

Le chômage ne diminue pas ; la croissance est " en berne " ; la production industrielle stagne depuis un an ; quant à l’investissement, on ne le voit pas arriver.

Il est vrai que les « amis riches » du CAC 40 notamment, sont à la tête de multinationales et se contrefichent bien du sort des Gaulois réfractaires.

La consommation intérieure - celle des ménages - a été stoppée nette par les lois et mesures antisociales du début du quinquennat et il y a fort à parier que le pouvoir d’achat des gens va encore en prendre un coup en 2019 avec l’attaque contre les chômeurs et les retraités, notamment.

Ce qui n’augure rien de mirobolant coté perspectives économiques en France.

Les riches se portent à merveille, la preuve : Bernard Arnault

Peu importe, de son côté, Bernard Arnault, le patron de LVMH, 4ème fortune mondiale, avec 72 milliards de dollars, qui a engrangé plus de 30 milliards de profit en 2017, soit 800 € par seconde, va économiser plus 530 millions d’impôts après la suppression de l’ISF par son " cher ami " Macron.

C’est bien simple quand le salaire moyen des Français augmente de 1,1 % à l’année, les revenus de Bernard Arnault font un bond de 71 %.

Selon « l’Observatoire des Inégalités », la fortune du patron de LVMH représente 2,6 millions d’années de smic.

Les 39 ou 40 autres milliardaires français peuvent dormir " sur leurs deux oreilles ". Macron veille !

Rien de surprenant à ce que, en cette rentrée 2018, deux Français sur trois aient une mauvaise opinion de Macron (sondage BVA RTL " La Tribune ").

Les Gaulois sont peut-être dans la merde, mais ils sont de plus en plus nombreux dans la plaine !

Verdi

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