Panique à l’Elysée où " Bri-bri " engueule (encore !) Manu

, par  DMigneau , popularité : 0%

Panique à l’Elysée où " Bri-bri " engueule (encore !) Manu

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, avait donné aux forces de répression la consigne prudente - valable pour la journée de samedi. Après, retour " à la routine " si la conjoncture est favorable - de ne pas éborgner, casser trop de dents et de nez, ouvrir des cuirs chevelus, jeter à terre et menotter dans le dos des vieilles de 70 ans, taper sur " tout ce qui bouge ", sodomiser à la matraque, prononcer les mots de « crouille, bougnoul, racaille, Kirikou, Banania », embarquer au hasard et porter plainte pour " outrage à agent ", mentir sous serment, intégrer Benalla s’il se pointait.

Du coup, les keufs, désemparés, ont laissé des " gilets jaunes " chanter " la Marseillaise " à deux pas du Palais de l’Elysée.

Du jamais vu !

Macron et sa prof de français étaient " sous le lit " d’où elle lui reprocha - en gueulant comme elle sait faire - qu’il n’aurait pas dû les provoquer avec son : « Qu’ils viennent me chercher ! ».

Quoi qu’on pense par ailleurs de cette journée, cet épisode fut plaisant. A renouveler et à améliorer en veillant à ne pas laisser les Ceausescu de l’Elysée filer vers Varennes ou Baden-Baden.

Théophraste R.,

" Gilet rouge "

Le Grand Soir