Le masque et la vie ?

, par  DMigneau , popularité : 0%

Le masque et la vie ?

A l’heure où la polémique fait rage entre les " anti " et les " pro-masques ", " Le Grand Soir " donne à lire ce point de vue. Nul doute que nos lecteurs vont le discuter et/ou que d’autres articles suivront.

LGS

Vivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l’extérieur alors que ce virus circule " à bas bruit " est un non sens total. Et quoi qu’en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n’y voient toujours rien d’autre qu’une simple mesure d’hygiène envers les autres - ce qui reste encore à démontrer - c’est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement.

Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c’est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce " régime du masque " : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc etc.

Qu’en sera-t-il demain ?

Et si ce régime est imposé aujourd’hui dans des conditions sanitaires saines, qu’en sera-t-il lorsque les autres " coronavirus " reviendront bientôt ?

Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera t-on ?

Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu’elles ne se justifient pas aujourd’hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes ?

Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps.

C’est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d’être certaine.

C’est un peu aussi comme " le désert des Tartares " avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais.

Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l’asepsie et le " risque zéro " pour préserver la vie et nous sommes - en réalité - entrain de perdre la vie.

Car la vie n’est pas la survie.

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu’un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour " non port du masque " alors que rien n’indique qu’il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu’il se passe quelque chose qui n’a strictement rien à voir avec « la santé ».

Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable.

Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu’on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m 50, et qu’en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus " comme avant " et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c’est terminé.

Un régime de dictature sanitaire

Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu’elles ont perdu leur sens commun, leur " bon sens ", leur faculté de juger et de discriminer.

Et je le pense sincèrement.

Ces personnes qui en insultent d’autres sont - en réalité - atteintes d’un autre virus bien plus toxique, celui de " l’intoxication médiatique " et du " formatage des cerveaux " alimenté et entretenu par la propagande médicale et politique anxiogène et contre lequel il n’y a aucun remède ni aucun vaccin.

Ce masque qu’ils exigent parfois avec violence au nom de " leur santé " en masque - en réalité - un autre, celui qui voile leur conscience et surtout leur liberté de conscience, de penser, d’apprécier et d’évaluer correctement la situation, celui qui voile la raison au profit du fantasme de la maladie mortelle qui rode à chaque coin de rue, celui de la peur panique d’être contaminé par la peste.

D’abord, il y a eu un virus. Ensuite des malades, puis des morts.

Comme chaque année à la même saison, cette année " l’aire des morts " aura juste été plus concentrée sur une plus courte période.

Mais au total, comparé aux pics épidémiques annuels et saisonniers ?

Prenez la peine honnêtement de regarder un graphique de « santé publique » étalé sur les dernières années.

C’est la visibilité de cette épidémie qui a choqué les consciences et construit une image, une représentation erronée de la réalité, une discordance, ce sont les discours et les messages changeants, les injonctions contradictoires et paradoxales, les conflits d’intérêts de toute catégorie, l’instrumentalisation, la récupération et l’exploitation politiques de l’épidémie qui ont brouillé la lisibilité correcte et rationnelle de cet épisode.

Oui, il y a eu une épidémie due à un " coronavirus " dont l’origine demeure mystérieuse pour moi et pour d’autres.

La peur panique d’être contaminé par la peste V/S " Le syndrome du canari " dans la mine

Oui, les plus fragiles et les plus âgés en ont été victimes.

Soit. Et alors ?

Est-ce une raison suffisante pour imposer ce régime de dictature sanitaire totalement disproportionné au moment où nous avons besoin de légèreté et d’air ?

Est-ce une raison pour enfermer et astreindre toute une population au moment où rien ne le justifie lorsqu’on regarde les courbes des hospitalisations et des décès ?

Et après ?

Le contrôle électronique et numérique des contaminés ?

Des codes de couleurs ?

Et puis pourquoi faire croire que ce régime prendra fin avec un vaccin alors que l’on sait parfaitement bien qu’aucun vaccin contre un " coronavirus " n’a jamais vraiment fonctionné ?

Si les vaccins contre la grippe saisonnière fonctionnaient massivement, on le saurait me semble t-il.

A t-on éradiqué la grippe avec un seul vaccin ?

Alors j’avoue - oui - j’avoue et je reconnais volontiers que je suis atteint d’un syndrome très connu : celui du " canari dans la mine ".

Vous savez, cet oiseau que les mineurs emportaient pour les prévenir du gaz méthane qui s’échappait du charbon, un gaz incolore, inodore et indétectable.

Lorsque que le canari s’endormait, ou mourait, il était temps de sortir.

Michel ROSENZWEIG

Le Grand Soir