La CORRUPTION est l’ÂME du Capitalisme néolibéral

, par  DMigneau , popularité : 0%

La CORRUPTION est l’Âme du Capitalisme néolibéral

La corruption des personnes " physiques " et " morales " s’infiltre et pollue de plus en plus de secteurs des activités humaines. En ÉCONOMIE, la mythique « loi des marchés » dans un monde de " libre concurrence " est obsolète ou fausse : la recherche de profits et d’avantages concurrentiels devient une préoccupation essentielle n’hésitant plus à faire un usage systémique de la CORRUPTION.

La corruption des personnes dans le but d’obtenir des avantages est un phénomème ancien prospérant dans de nombreux domaines : rares sont ceux qui en sont préservés.

La corruption se fait à différents niveaux :

- le plus plus élémentaire, c’est celui des " petits cadeaux " en espèces, en " nature ", en flatteries pour inciter quelqu’un à faire " quelques efforts " au bénéfice du corrupteur.

- le plus systématique, dans certains pays aux administrations débordées, avec des responsables et/ou du personnel sous payés - ou s’estimant tel - c’est de glisser un " pourboire " pour faire remonter son dossier " en haut de la pile " et ainsi accélérer son traitement au lieu de sombrer dans l’oubli du fond de la pile : c’est regrettable si le dossier est ensuite traité équitablement selon les directives en vigueur.

C’est condamnable si le traitement du dossier, de la demande, déroge aux règles de justice et d’équité et abouti à une décision " frauduleuse ".

C’est criminel si, de plus, la décision prise enfreint les règles de sécurité les plus élémentaires et peut provoquer des sinistres : dans ces graves atteintes, les " pourboires " peuvent atteindre des sommes énormes.

Ce sont des corruptions dites " maffieuses ".

- Parfois dans le domaine politique, pour financer les campagnes électorales et les trains de vie des membres dirigeants des partis.

Ce sont les corrompus bénéficiaires qui " exigent un soutien financier " et qui, ensuite, une fois élus, accorderont des avantages indus aux " corrupteurs soudoyés " : par exemple, les marchés " truqués " en Ile-de-France dans le BTP ont alimenté les caisses des partis essentiellement " gaullistes " pendant des décennies.

- les plus sournoises, enrobées parfois de " bonnes intentions ", sévissent dans les « milieux des affaires » : celui des " commissions " et " rétro-commissions " sur les ventes d’armes était - et reste - florissant en matière de corruption, même si parfois il y a des vélléités d’assainir ces « marchés ».

Ici, nous portons toute notre attention sur le monde " policé " des affaires, soi disant " bien réglementé " !

La corruption au cœur du « monde des affaires »

Dans ce monde, pas de place pour les " bisounours ", pour les idéalistes de la fraternité universelle et locale : la règle d’or, c’est de faire des profits, beaucoup de profits pour la grande satisfaction de ses dirigeants et de ses actionnaires.

Sans pour cela être sûr de ne pas se faire " avaler " ou racheter par des concurrents ou par des " affairistes ", des " rapaces de la finance ".

La recherche du profit est prioritaire devant la satisfaction des clients, des usagers et devant la bonne santé des fournisseurs.

Cette recherche n’a aucune obligation humanitaire ou sociale envers les employés de l’entreprise, envers les clients et envers les collectivités publiques.

L’ancien monde, celui issu de la « Révolution industrielle »

Depuis l’antiquité, la puissance d’un riche entrepreneur était directement liée au nombre d’employés (esclaves) sous son emprise, puis, en complément, à la valeur et à l’importance des équipements dans ses usines, ses magasins et ses mines.

L’exploitation de la main d’œuvre était source de création de richesses : l’augmentation des profits résultait d’une MO plus productive, sous payée et de réglementations peu regardante sur la protection des travailleurs et de l’environnement.

La « bourgeoisie d’affaires » tenait les rênes des banques et de « la Politique », les améliorations sociales ne résultaient que de révoltes ouvrières car le « monde politique » était sous l’emprise du « monde des affaires ».

Cependant la production de masse de voitures et autres biens a poussé des industriels d’avant-garde à augmenter les salaires du monde ouvrier pour que ces derniers deviennent des consommateurs : Ford est un pionnier de cette politique " socio-économique ", peu partagée en Europe.

En France c’est le « Front Populaire » puis le « Conseil National de la Résistance » qui ont enfin instauré des avancées sociales, qui se sont développées pendant les " Trente Glorieuses ".

Pendant cette période de reconstruction et de développement du potentiel industriel, le financement du « monde politique » par le « monde des affaires » allait de soi : la face émergée, dite de " participation à l’expression démocratique ", était bien perçue.

Comme exemple souvent cité, un grand chef d’entreprise comme Marcel Dassault, faisait distribuer régulièrement des " enveloppes " aux représentants des partis politiques y compris le PC, le chantre de l’anticapitalisme !

Mais leurs montants étaient relativement faibles devant ceux des " commissions " frauduleuses dans les marchés publics, surtout de BTP.

Le " nouveau monde " néolibéral capitaliste

Après la chute du « Mur de Berlin », les peurs d’un basculement de pays de l’Occident vers le monde soviétique avaient totalement disparues.

Dès l’avènement de « l’Union de la Gauche » avec Mitterrand, les " socialistes " et les communistes, avaient montré l’ancrage des pays de l’Europe occidentale au système capitaliste, libéral et démocratique.

Aux USA, bien avant 1981, devant les offensives commerciales des entreprises japonaises favorisées par des coûts du travail très faibles et par le maintien de bons rapports avec le Japon semi occupé par l’armée US, les entreprises américaines - pour rester " compétitives " ou pour gonfler leurs marges - se sont mises à délocaliser leurs usines à Taïwan, puis plus tard dans des « zones franches » sur les cotes chinoises, et enfin dans toute la Chine, le Sud-Est Asiatique, et autres pays à très bas salaires.

Les " grands " entrepreneurs se sont enrichis, beaucoup d’usines américaines ont fermé et le « monde politique » est resté essentiellement financé par les " dons " des grands " tireurs de ficelles " du monde capitaliste.

Le sort des licenciés, " sur le carreau ", restait le dernier des soucis de ces grands entrepreneurs prétendus " créateurs de richesses " par spéculation sur les coûts de MO.

Naturellement, avec quelques années de retard, les entrepreneurs européens et surtout français se sont sentis obligés de suivre " la voie royale " : en France, la part des industries dans le PIB a chuté de 25 % à 10 / 12%, alors qu’en Allemagne les entreprises balayées par le " cyclone dévastateur " des délocalisations et de la « mondialisation » ont été remplacées, en partie, par d’autres entreprises dynamiques dans les équipements modernes pour les usines et dans les produits technologiques " haut de gamme ", comme pour les voitures.

La part de l’industrie dans le PIB s’est peu réduite et reste encore à 25 %.

Ces profits sur le monde des biens marchands se révélant insuffisants, les cupides « néo-libéraux » ont fait " libéraliser " les « marchés financiers » pour gonfler leurs profits lors de la croissance de " bulles spéculatives ".

Lors des " explosions " des bulles, les petits " investisseurs / spéculateurs " y " laissaient des plumes ". Mais lors de la grande crise dite des " subprimes " en 2007/2009, (4 000 Md$ concernés avec des pertes nettes estimées entre 1 000 et 2 000 Md$), des banques et des entreprises ont failli sombrer et ont dû leur salut qu’à l’intervention financière étatique d’Obama et dans une moindre mesure des interventions des gouvernements d’Angleterre, d’Allemagne et de France !

Un " grand " Président US, chantre du néolibéralisme américain n’aurait pas dû intervenir, mais alors quel champ de ruines !

Alors les profits sont restés pour les riches capitalistes et les dettes ont été à la charge des contribuables, avec la bénédiction du « monde politique » si imbriqué et dépendant du « monde des affaires ».

Beaucoup de modestes investisseurs américains - et européens - y ont " laissé des plumes ", mais ils ne l’ont pas crié " à la cantonade " par peur du ridicule sur leur naïveté d’investisseurs plumés.

Les lobbyistes de « la Finance » et des diverses activités économiques (métallurgie, transports, automobiles, aviation, chimie, pharmacie,santé, agro-alimentaire, bâtiment/TP, téléphonie, informatique....) ont pesé de toutes leurs forces de persuasion (et financières), pour faire " sauter " les tentatives de " regulation " (en français : réglementation) sur les ratios prudentiels bancaires et sur les normes de contrôle des fabrications et des mises sur le marché de produits de consommation.

Quelques exemples révélateurs de la corruption criminelle systémique

- amiante :

Déjà avant 1900, des médecins avaient mis en évidence la corrélation entre l’exposition de travailleurs à l’amiante et la maladie pulmonaire dite " abestose " avec issue fatale à court/moyen terme.

Le terme « cancer du poumon » n’existait pas encore. Et aucune mesure prise pour la protection des personnes exposées. Il a fallu attendre près d’un siècle pour que la communauté scientifique et médicale se sente obligée de reconnaître « l’exposition à l’amiante » comme cause du cancer du poumon.

L’usage de l’amiante a été condamné et interdit presque partout. Cependant le Canada - pays producteur d’amiante - pour protéger l’activité de ses mines, refuse de reconnaître le caractère nocif de l’amiante pour ne pas l’interdire et fermer ses mines.

En fin de XXième siècle, quelques procès ont reconnu le caractère cancérigène de l’amiante responsable de décès et ont imposé des indemnisations : mais aucune condamnation au pénal des industriels !

- le DDT :

Ce pesticide puissant, insecticide super efficace, aux effets secondaires sur tous les insectes, les animaux, les hommes et certaines plantes et champignons a dû être interdit en raison de sa dangerosité et de " trop d’efficacité " sur la faune.

Il a permis une éradication en Occident du paludisme et du typhus en détruisant les moustiques, insectes et acariens vecteurs de ces maladies.

Il reste toléré par l’OMS pour un usage en très faible concentration à l’intérieur de locaux fermés dans les pays où le paludisme sévit toujours.

La résistance des industriels du secteur a permis de freiner les tentatives des états pour interdire le DDT. L’usage immodéré du DDT s’accompagne de l’apparition de moustiques résistants au DDT, par mutation génétique !

Il n’y a pas eu de procès malgré quelques effets sur les embryons et les bébés allaités (le DDT est soluble dans les graisses, donc dans le lait de la mère si celle-ci a été contaminée).

- les organos-chlorés (" chlordécone " et autres) sont tout aussi dangereux : ils sont théoriquement interdits mais obtiennent des dispenses à la demande des utilisateurs et des fabricants.

Les lobbyistes sont efficaces.

- les insecticides type " gaucho " et similaires, réputés pour leurs ravages sur les abeilles et autres insectes pollinisateurs, font l’objet d’un combat mi scientifique, mi judiciaire, entre les fabricants, les « pouvoirs publics », les associations de « protection de la biodiversité ».

Il y a une forte résistance des fabricants jusqu’à la mise sur le marché d’un « produit de remplacement » souvent plus cher pour plus de profits.

- les désherbants à base de glyphosate dont les effets nocifs sur l’homme ont été enfin reconnus par les tribunaux, font encore l’objet de batailles pour obtenir leur interdiction définitive.

Avec le glyphosate, les maladies induites type cancer, souvent léthales, sont traitées dans les tribunaux civils avec des amendes et des " indemnisations ".

Le caractère pénal « d’empoisonnement volontaire » n’est pas encore avancé et retenu.

Le professeur Séralini qui étudiait les OGM résistants au « Round Up » (glyphosate) dans l’alimentation des rats a mis en évidence que le glyphosate couplé avec des céréales non OGM - ou avec les OGM - était le principal facteur cancérogène ; l’effet « OGM pur » étant secondaire !

Les domaines où les effets mortels des produits ne peuvent plus être cachés

Les produits sont issus de « l’industrie chimique » (au sens large, incluant la pharmacie), des « biotechnologies » et de « l’agro-alimentaire ».

- les « industries chimiques » sont responsables de la dangerosité des pesticides (insecticides, fongicides, herbicides), des pollutions par les moteurs thermiques des véhicules et de diverses combustions, des émanations des moquettes et autres revêtements, des produits en matières plastiques, des détergents, des « métaux lourds ».... et des produits de base pour les « industries pharmaceutiques ».

La réglementation européenne REACH concerne l’évaluation de la dangerosité et des risques pour la santé de produits de base. Tout produit additif, dont plus d’une tonne est produite ou importée dans l’UE, doit subir des « analyses de risques et dangerosité » concernant les pouvoirs cancérogènes, mutagènes, accumulations biologiques persistantes, perturbations endocriniennes...

Des produits " neutres " dans ses présentations ordinaires sont aussi concernés dans leur utilisation en " nanomatériaux " pouvant franchir les barrières des cellules et rester " stockés " à l’intérieur, surtout pour les cellules neuronales.

Cependant cette réglementation est insuffisante, car elle ignore les " effets cocktails " en mélange et de nombreux composants alimentaires provoquant des maladies chroniques.

L’usage de « nanomatériaux » en cosmétique, susceptibles de traverser la peau et de se répandre dans l’organisme n’est pas testé ni réglementé.

- les industries « agro-alimentaires » qui font un usage immodéré - ou caché - de produits " inoffensifs " en petite quantité, mais sources de maladies chroniques parfois mortelles et addictives.

Si les plantations de drogues et leur commercialisation sont interdites (cannabis, cocaïne, opium...) ou légèrement tolérées (tabac) d’autres productions agricoles sont autorisées légalement même si les études médicales de santé mettent au jour leurs effets délétères (et mortels à terme) tels :

. les alcools purs et dilués,

. les sucres (fructose, glucose, saccharose, hydrocarbones, divers glucides),

. les matières grasses (huiles et graisses saturées, insaturées, polyinsaturées, hydrogénées...),

. les sels (surtout de sodium),

. les « agents de sapidité »,

. les « exhausteurs de goût »,

. les conservateurs...

Tous ces produits ont une part prépondérante dans le développement de cancers, d’hypertension et maladies cardiaques, de diabètes (surtout de type 2), de cirrhoses, de caries dentaires....

Malgré les énormes dégâts sur la santé, l’usage de ces produits est encouragé par des campagnes publicitaires et même les industriels du sucre se veulent être des participants à l’éducation des enfants sur " les bienfaits du sucre " !

En dehors du tabac, aux USA, il y a plusieurs décennies où pour éviter des procès interminables et nombreux, les industriels du tabac ont accepté de verser des centaines de milliard$ aux organismes « d’assurance de santé », les industriels des produits (alimentaires et assimilés) absorbés par les humains ne sont pas poursuivis en justice civile et pénale.

En France, il y a eu cependant quelques procédures concernant les pathologies liées à l’amiante.

Pour les dégâts provoqués par les sucres, les graisses et le sel consommés en excès sous l’influence des publicités payées et diffusées par les industriels de la production et de la commercialisation, ces derniers amassent les profits - c’est leur vocation première - et laissent les conséquences négatives (traitement des maladies, arrêts de travail, handicaps, décès et chômage...) à la charge des consommateurs, des « assurances de santé » et de la « collectivité nationale ».

Les organismes publics de santé se préoccupent des maladies, des pathologies et de leurs traitements. Les politiques de prévention efficaces et d’éducation des jeunes, des citoyens et des consommateurs restent marginales : il ne faudrait pas tarir les sources de revenus de « l’industrie pharmaceutique ».

Une exception concerne la politique de « vaccinations préventives » qui a pu éradiquer des maladies comme la variole, mais qui parfois est soumise aussi à la sur-consommation.

- les « industries pharmaceutiques », entreprises à la recherche de profits comme toute entreprise du secteur économique, mettent trop souvent sur le marché des produits validés par des études éludant certains points de mesure et minimisant les effets secondaires directs et surtout " cocktail " (en association).

C’est dans ce domaine que la corruption des esprits des hommes est une seconde nature : Il y a une inter-pénétration malsaine et néfaste entre les chercheurs de l’industrie et des organismes publics, entre des " experts " du public appointés par les industriels, des " experts " des organismes de contrôle et d’autorisation, ayant - ou ayant eu - des intérêts avec les industriels.

Il y a aussi des " connivences " de soutien politique qui retardent la mise en place d’interdictions d’usage, de prescriptions et de ventes.

Le système judiciaire français a longtemps refusé avec énergie les plaintes collectives concernant un même produit avec un seul ou plusieurs fabricants et « autorités administratives » : les victimes sont mal soutenues par le système judiciaire qui fait traîner les délais de traitements des dossiers.

Pendant ce temps, les victimes " trinquent ", parfois meurent avant le procès et " la Sécu " prend en charge des pathologies sans être indemnisée par les industriels fautifs.

Parmi les affaires les plus systémiques avec des dizaines jusqu’à des centaines de milliers de morts, citons :

- Le " Talc Morange ",

- la " thalodomide ",

- le " Vioxx ", sutout aux USA (+ de 120 000 morts),

- " l’Isoméride " de Servier, célèbre " coupe-faim " entrainant des valvulopathies et de « l’hypertension artérielle pulmonaire » (HTAP) (plainte collective de 155 000 personnes aux USA), interdit en 1997,

- le " Mediator " de Servier, autorisé et vendu comme " complément antidiabétique ", surtout avec surpoids, a remplacé " l’Isoméride " (ces deux produits avaient une forte parenté de leurs formules chimiques), et prescrit " ilégalement " par de nombreux médecins comme " coupe-faim " !

Et - évidemment - les effets secondaires de valvulopathies sont apparus avec des milliers de morts niés par les laboratoires Servier et les " experts " rémunérés aussi par Servier et par des " organismes de santé " !

Et finallement reconnus par la Justice et Servier qui a chichement indemnisé un certain nombre de victimes.

Quelques dérives de la lutte contre la corruption aux USA avec des pratiques déloyales

Les administrations judiciaires et financières aux USA sont à la recherche de quelques dérives chez les industriels européens utilisant le dollar dans leurs transactions pour les déferrer dans une instruction à charge et leur infliger des amendes colossales afin d’éviter les poursuites judiciaires avec emprisonnement probable.

Le but principal étant d’amoindrir ou d’éviter la concurrence faite aux entreprises américaines : c’est un système déloyal et corrompu !

Quelques raisons d’espérer

L’UE dans ses mécanismes de restitutions de la TVA dans les échanges intracommunautaires et dans l’utilisation par des organismes des états des subventions communautaires, renforce ses moyens de lutte contre la corruption et a nommé comme « procureure principale » une roumaine qui, procureure dans son pays, luttait avec constance et courage contre la « classe politique » corrompue, au point de faire emprisonner un ancien « premier ministre ».

Les autorités roumaines, après l’avoir démise de ses fonctions, ont tout fait pour la dissuader de maintenir sa candidature et demander aux " pays amis " de voter contre sa nomination.

La France avait aussi un excellent candidat à ce poste de procureur, mais elle a retiré cette candidature pour faire élire cette roumaine symbole efficace de l’anticorruption et l’UE l’a nommée.

Il faut souhaiter qu’elle suscitera des émules dans les autres pays de l’UE où règne une corruption systémique !

Si depuis des années l’UE et certains pays luttaient contre des entraves notoires à la concurrence (ententes entre fournisseurs, marchés truqués...) le scandale du " dieselgate " révélé par les USA - et aussi pour contrer l’emprise de l’industrie automobile allemande dans le pays - a obligé la justice allemande à se pencher sur les infractions, à notifier de fortes amendes et à inculper des responsables : c’est une grande première à ce niveau !

Hugo BOTOPO

AgoraVox