L’étudiant qui a accusé de viol l’élu communiste Maxime Cochard retrouvé mort

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L’étudiant qui a accusé de viol l’élu communiste Maxime Cochard retrouvé mort

L’étudiant qui a accusé Maxime Cochard de viol a été retrouvé mort mardi. © Franck Renoir / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Le jeune homme qui avait accusé de viol l’élu " PCF " du Conseil de Paris et son compagnon a été retrouvé mort mardi.

L’étudiant qui avait accusé de viol Maxime Cochard, élu " PCF " du « Conseil de Paris » a été retrouvé mort mardi. Selon les premiers éléments de l’enquête révélés par " Le Parisien ", il se serait pendu dans sa chambre universitaire sur le campus de l’université Paris-Nanterre.

Mardi soir, aucun lien n’était établi entre les accusations de viol et sa mort. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de son décès.

Le 21 janvier, le jeune homme avait tweeté : " Après plus de 2 ans sans savoir mettre les mots sur ce qui m’est arrivé, je me rends compte que j’ai été violé par Maxime Cochard, conseiller de Paris et son compagnon en octobre 2018 alors que je n’avais que 18 ans et étais particulièrement vulnérable. ", ajoutant " je considère qu’ils ont profité de ma jeunesse, de ma naïveté, du fait qu’en raison de problèmes familiaux je n’avais pas vraiment d’endroit où dormir, de leurs responsabilités au sein du PCF pour avoir des relations sexuelles non consenties avec moi. "

Maxime Cochard s’était défendu dans un communiqué partagé sur " Twitter ", dénonçant " une accusation totalement fausse ". Son avocate avait ensuite confirmé que son client contestait " formellement " les faits de viol.

Le " PCF " lui avait - pour sa part - demandé de " se mettre en retrait " de ses responsabilités au sein du parti.

Cette accusation était intervenue alors même que les scandales sexuels se multiplient à la mairie de Paris.

Dans les jours suivant l’accusation, le hashtag " metoogay " s’était répandu sur " Twitter ", inspiré du mouvement " #MeToo ". Des milliers de " gay " dénonçaient des violences sexuelles subies au cours de leur vie.

Magazine " Marianne "