Femmes importunées dans un bar, insultes racistes et outrage à agent : Placé en correctionnelle le 11 juillet

, par  DMigneau , popularité : 0%

Femmes importunées dans un bar, insultes racistes et outrage à agent : Placé en correctionnelle le 11 juillet

Les faits se sont produits dans un bar du VIe arrondissement parisien dans la nuit du 4 au 5 avril. - Samuel Boivin / CrowdSpark

Lors d’une soirée trop alcoolisée dans un bar parisien, l’ancien secrétaire d’État est accusé d’avoir sollicité de très jeunes femmes, proposant à l’une d’elles de la rémunérer pour une danse. L’histoire se serait terminée par des insultes racistes à l’encontre du videur. L’homme politique a fini au poste.

Le « Parquet de Paris » a décidé de prolonger la garde à vue de Jean-Vincent Placé le jeudi 5 avril. L’ex-sénateur a donc passé une nouvelle nuit au poste de police. On a, par la suite, appris qu’il était renvoyé au tribunal correctionnel le 11 juillet.

La suite de cet article a été rédigée le 5 avril.

Selon plusieurs médias comme " RTL " et " Europe 1 ", l’ancien sénateur de l’Essonne et ancien secrétaire d’État sous François Hollande, Jean-Vincent Placé, a été mis en garde à vue dans la nuit du 4 au 5 avril, vers 3h00 du matin.

Interpellé en état d’ébriété (il avait 1,16 gramme d’alcool dans le sang) à la sortie de " la Piscine ", un bar du VIe arrondissement parisien, celui qui songeait récemment à arrêter la politique et qui n’a déjà plus de mandat en cours, est accusé d’avoir importuné des femmes et d’avoir insulté une cliente de ce bar alors qu’elle refusait de danser pour un ami contre de l’argent, écrit " RTL ".

La radio a obtenu le témoignage du videur de la Piscine, Vladimir. Selon ce dernier, Jean-Vincent Placé était accompagné d’un autre sénateur, dont le nom n’a pas encore été révélé : " Ils étaient un peu ivres et ils ont pris à partie trois jeunes filles de 19, 18 et 17 ans, je crois. L’ex-secrétaire d’État a proposé des services à la jeune fille de 18 ans pour savoir si c’était possible de danser avec son ami et qu’il acceptait de la payer ".

Celle-ci, " choquée " d’avoir été " prise pour une pute " par Jean-Vincent Placé, se serait adressée au videur qui a alors décidé d’intervenir. La suite est là aussi accablante pour " l’écologiste ", qui aurait dit à Vladimir : " On n’est pas au Maghreb ici, je vais t’envoyer à Ouagadougou (sic) dès le premier vol ! "

Finalement interpellé par la police, Jean-Vincent Placé aurait également insulté les « forces de l’ordre ». Les mots " tocards " et " connards " sont évoqués.

Il a été mis en garde à vue pour " outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ", " insulte à caractère racial " et " violence sans incapacité commise sur l’emprise de l’ivresse ".

Magazine Marianne