Etats-Unis : un allié de Trump souhaite voir Barack Obama mourir et son épouse " relâchée dans la brousse "

, par  DMigneau , popularité : 64%

Etats-Unis : un allié de Trump souhaite voir Barack Obama mourir et son épouse " relâchée dans la brousse "

Le co-président de la campagne de Donald Trump dans l’Etat de New York a déclenché une vive polémique, samedi 24 décembre, en souhaitant la mort de Barack Obama. L’homme d’affaire, qui a soutenu en tenant des propos outrageux concernant la First lady.

© Fournis par Francetv info

Interrogé par l’hebdomadaire new-yorkaisArtvoice (en anglais) sur ce qu’il aimerait voir se produire en 2017, Carl Paladino a affirmé qu’il espérait que le président sortant " contracte la maladie de la vache folle après avoir été surpris ayant des relations avec une Herford ", écorchant semble-t-il la race bovine Hereford. Il a ajouté qu’il voulait que Barack Obama " meure avant son procès ".

Racisme et misogynie

Au sujet de Michelle Obama, l’homme d’affaires et allié du président élu a lancé : " J’aimerais qu’elle redevienne un homme et qu’elle soit relâchée dans la brousse du Zimbabwe pour qu’elle vive confortablement dans une grotte avec Maxie le gorille ".

Ces déclarations outrageuses ont rapidement enflammé les réseaux sociaux. De nombreux élus américains ont aussi réagi aux propos du soutien de Donald Trump. " Paladino a un long passé de déclarations racistes et incendiaires ", a fustigé Andrew Cuomo, le gouverneur de l’Etat de New York. Il a fustigé des commentaires " racistes, laids et répréhensibles ".

Pas de réaction de Donald Trump

Face aux réactions suscitées par ses propos, Carl Paladino a publié une lettre ouverte dans laquelle il estime que ses remarques " n’ont rien de raciste ". Au passage, il s’en est pris à nouveau au couple présidentiel, traitant Barack Obama de " lâche peureux ".

Donald Trump n’a pas réagi directement à ces propos. Une porte-parole du président élu, citée par le New York Times (en anglais), a - de son côté - affirmé que les déclarations de Carl Paladino était " totalement répréhensibles et n’ont pas leur place dans notre discours public ".

Franceinfo