Camille, " Observatrice des droits de l’Homme ", mise en garde à vue !

, par  DMigneau , popularité : 0%

Camille, « observatrice des droits de l’Homme », mise en garde à vue !

IL N Y A PLUS DE LIBERTÉS PUBLIQUES AVEC MACRON : CAMILLE, OBSERVATRICE DE LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, MISE EN GARDE A VUE SANS RAISON SÉRIEUSE !

Il n’y a plus de « Libertés Publiques » avec Macron !

Camille, « Observatrice de la Ligue des Droits de l’Homme », c’est à dire, la garante de la bonne application de nos « Libertés Publiques », en veillant notamment à ce que l’action des " forces de l’ordre " soit conforme à nos grands principes républicains a été sèchement classée parmi les délinquants, mise en « garde à vue » pendant le déroulement du G7 !

Voilà son récit :

" Samedi 24 août 2019 à Bayonne, trois observatrices de la LDH - dont moi-même - sillonnent la ville à la recherche d’une manifestation du " contre-G7 " à observer.

Eléonore, Natti et moi-même nous arrêtons un instant sur une grande place vide située près de la Nive. Une « Brigade de répression de l’action violence motorisée » (BRAV-M) se dirige vers nous et nous entoure.

Les policiers procèdent au contrôle de nos identités et à une saisie – sans formalités – de notre matériel de protection (chasuble siglée de la LDH, casque, masques oculaire et respiratoire, set de protection de roller).

Nous refusons de nous défaire de ce matériel sans procès-verbal de saisie.

Les policiers nous informent alors qu’ils nous placent en garde à vue, ils nous menottent avec des serflex et nous mènent au centre de rétention administrative de Saint-Jean-de-Luz.

Nous sommes privées de liberté pendant 24h "

(sic) (cf Blog " Médiapart " du 2 septembre 2019 de Camille Halut).

C’est le Droit à l’envers : la violence des policiers est vécue comme " normale ", " allant de soi ", quelle que soit la violence déployée.

Inversement, ce sont celles qui sont chargés de veiller sur le respect de nos libertés qui sont arrêtées sans raison sérieuse, empêchées de mener à bien leur mission de respect de nos grands principes républicains :

- liberté d’expression,

- liberté de manifestation.

Notre « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » est piétinée, ignorée volontairement, mise au rancart par la dictature du moment.

Mais ici comme hier : personne ne moufte !

1 ° ) - Les pleins pouvoirs donnés à Pétain :

Les « pleins pouvoirs » donnés à Macron nous rappellent le pire, évoquant irrésistiblement les pleins pouvoirs donnés à Pétain en 1940 .

On s’en souvient : à l’exception de 80 députés " honnêtes " et des communistes interdits de séjour, notamment à Vichy.

Dans son livre, " L’étrange défaite " écrit en 1940 mais publié six ans plus tard, Marc Bloch a expliqué comment « l’élite bancaire » et la « haute Bourgeoisie » avaient livré le pays aux nazis : pourquoi le maréchal était là.

De son côté, Madame Annie Lacroix-Riz démontre patiemment les preuves du crime de Pétain, assassin de la République, dans son ouvrage - " Le choix de la défaite " - montrant notamment comment les deux compères Laval et Pétain ont préparé leur « coup d’État » bien avant " la débacle ", en lien constant avec le patronat français : messages, réunions secrètes ...., n’étant que son simple bras politique armé, obéissant à toutes ses doléances.

Comme explique Alain Badiou, " la désorientation des consciences pétainistes a rendue possible un tel plébiscite. Ce gouvernement contre-révolutionnaire de 1940. Ce régime d’oligarques corrompus jusqu’à l’os qui se présentent comme ceux qui vont sortir le pays d’une grande crise morale. Un aventurier, un roi cacochyme, vieux militaire, politicien retors (Pétain), toujours homme des grandes fortunes, qui se présente comme le vrai détenteur de l’énergie nationale "

(six) (cf " De quoi Sarkosy est-il le nom ? ", édition Lignes, 2009).

2 ° ) - Les pleins pouvoirs donnés à Macron :

De la même façon, Macron est une " machine à désorienter les consciences ", nous faire oublier la réalité d’une société française paupérisée, déshumanisée, avec la perte du sentiment " d’être avec " - hélas déjà bien avancé ! - comme le montre Jacques Généreux dans son ouvrage : " La dissociété ", édition du Seuil, 2006.

«  Macron a pour seul projet de réduire les protections sociales, durcir la " loi du travail ", baisser le niveau des salaires » ", explique Ernst Wolf, écrivain allemand.

Et d’ajouter : « Toutes ces mesures vont provoquer une résistance sociale considérable comme celle des " Gilets Jaunes ". Cette résistance va être réprimée par toute une série de limitation de nos Libertés Publiques fondamentales  » (sic).

Voilà pourquoi est sanctionnée la liberté d’observer les agissements de la Police en tant que membre de la « Ligue des droits de l’Homme » comme Camille : celle-ci étant abusivement mise en garde à vue, pour simple présence au G7.

Résultat : les libertés d’expression et de manifestation constitutionnellement reconnue, peuvent être réduite du jour au lendemain à un simple " timbre poste ", sans que personne ne s’en émeuve.

Mais ce n’est pas tout : un " roi enfant ", homme de main de Bernard Attali (GAN, Air France), Gérard Mestrallet (SUEZ), Jean-Pierre Clamadieu (Rhodia), Jean-Pierre Rodier (Péchiney), Serge Weinberg (Sonafi) et quelques représentants du CAC 40 sans visage (liste établie par Bruno Adrie que l’on remercie), qui ont supplié Hollande de le nommer " Secrétaire Général " de l’Elysée en janvier 2012.

Une bande d’oligarques corrompus jusqu’à l’os, dont le seul but est de piller sauvagement le pays comme en ce moment " la Française des Jeux " et son budget, raclé " jusqu’à l’os " pour leur seul profit personnel : le propos d’Alain Badiou rédigé pour Pétain et la France de 1940 parait avoir été écrit exactement pour la France de Macron en 2019.

Il n y a pas besoin d’être marxiste pour comprendre que nous vivons un nouveau pétainisme, avec le silence complice des " zélites politico-intellectuelles ", préférant nous gaver de Moix, Greta Grunberg, et autres faux sujets du moment !

Brigitte Pascall

MediaPart